Organisés en partenariat avec des équipes de chercheurs, ces séjours visent à évaluer
l’impact du trafic maritime sur les cétacés, et à suivre l'évolution de la biodiversité marine méditerranéenne. Les chantiers durent sept jours, en voilier, et sont encadrés par un scientifique et un
skipper. Aucune compétence particulière n’est nécessaire pour y
participer. La campagne de recherche a débuté en 2005 et s'étale sur
plusieurs années.
Présentation
En
vous joignant à cette expédition, vous aurez l’opportunité de
contribuer à l’étude des cétacés de Méditerranée et d'autres espèces telles que les méduses, tortues, poissons lunes... et de
vivre une expérience inoubliable, dans une atmosphère amicale et
chaleureuse.

Chaque
projet se déroule à bord d’un voilier, les écovolontaires sont
accompagnés par un scientifique et un skipper. Ils participent aux
différentes phases
d'un programme de recherche en mer, depuis l'acquisition des données
(observations comportementales, comptages), jusqu’à leur
saisie informatique.
Les
expéditions ont lieu dans la zone nord-est de la méditerranée
française. Cette zone présente un lieu de prédilection pour les
cétacés, 7 espèces sont communément observées, comme le grand dauphin,
le cachalot, et le rorqual.

La
zone d’étude est située en France, au large du Var et de la Côte d’Azur
(entre Toulon et Nice) et s’étend jusque la Corse. La navigation
dépendra des conditions météorologiques et du programme scientifique.
Le voilier navigue du lever au coucher du soleil dans la zone d’étude.
Une
ou plusieurs nuits au large sont à prévoir, le voilier s’arrêtera
également pendant quelques nuits au port, près de la côte ou dans les
criques des magnifiques îles de Lérins ou du Parc National de Port
Cros. La durée des chantiers est de 7 jours.
L'étude
Exposition des habitats favorables des cétacés côtiers au trafic maritime
Responsables
scientifiques : Nathalie Di-Méglio et Léa David, Docteurs en écologie
marine, cétologie et ornithologie. (Organisme de recherche : écoOcéan).
EcoOcéan est une association française regroupant des chercheurs en
cétologie. L'association travaille en partenariat avec des instituts de
recherche et des organismes d'écovolontariat, comme Cybelle Planète.
Description
du projet : Dans le sanctuaire, les cétacés de méditerranée sont
étudiés et observés depuis de nombreuses années. Certaines espèces,
comme le rorqual commun, se concentrent particulièrement au large du
Var et de la Côte d’Azur durant l’été. Cette zone est soumise à un
trafic maritime intense.
L’étude
vise à comprendre les interactions «côtières» entre ces cétacés et
activités anthropiques : trafic des navires, utilisation de l’espace,
évolution temporelle. Toutes les espèces de cétacés sont potentiellement concernées par les impacts dus au trafic des navires.

Si les effets des grands navires ou des bateaux de whale-watching commencent à êtreconnus,
trop peu d'informations sont disponibles à l'heure actuelle sur les
effets de la navigation côtière de façon globale. Dans tous les cas le
dérangement fréquent a pour conséquence une diminution du temps passé à
des occupations vitales, telles que la recherche de nourriture, le
repos, la reproduction ou l'allaitement.
On
sait que les animaux ne se distribuent pas au hasard mais concentrent
leurs activités dans des secteurs océanographiques spécifiques chaque
année. Ainsi les rorquals communs se concentrent dans le nord du bassin
occidental et en particulier en mer Liguro-provençale en période
estivale, zone soumise à un trafic maritime relativement intense.
Parmi les différentes espèces de cétacés, celles qui sont plus en interaction avec le trafic maritime sont
- Le rorqual commun - Balaenoptera physalus
- qui fréquente des zones fortement traversées par les navires de
transport (ferries et cargos) mais peu utilisées par les autres
activités (plaisance et pêche).
- Le grand dauphin – Tursiops truncatus
- il exploite des aires plus côtières et sera donc amené à côtoyer de
nombreux bateaux de pêche en action et de nombreux navires de
plaisance.
- Les dauphins de Risso – Grampus griseus
- Les dauphins bleu et blanc – Stenella coeruleoalba.
Projet Cybelle Méditerranée
Ce projet consiste à évaluer à long terme l'évolution de la Biodiversité Marine Méditerranéenne, et notamment en lien avec les changements globaux (climatiques).
Une commission composée d'une vingtaine de spécialistes a mis en place des méthodologies simples et facilement applicables en mer pour étudier quelques espèces indicatrices de l'état de santé de la méditerranée.
Ainsi, en plus des cétacés, on collectera au large des informations sur d'autres espèces : tortues marines, poissons, méduses, et... débris flottants (bon indicateur de la pollution ambiante).
pour en savoir plus
Espèces
Les espèces de cétacés les plus fréquentes dans la zone d'étude :

Le rorqual commun (
Balaenoptera physalus)
: c’est le deuxième plus grand animal sur terre, avec une taille
moyenne de 20 mètres. Les rorquals ont une tête distinctive en forme de
V avec une mâchoire inférieure blanche d'un côté et gris-noire de
l'autre. Leur régime se compose de krill, de calmar et de poissons. Le
rorqual commun consomme jusqu'à 2 tonnes de nourriture par jour. Il peut vivre jusqu'à 100 ans.

Le cachalot (
Physeter macrocephalus) :
C'est la plus grande baleine à dent (odontocète) sur la planète. La
taille d’un mâle d'adulte est de 15 à 18 m, les femelles sont beaucoup
plus petites avec environ 11 m de long. Les cachalots passent la
majeure partie de leur temps en plongée, se sont d’excellents plongeurs
pouvant descendre jusqu'à 1000 mètres. Ils s’alimentent de calmar et de
poissons. Un cachalot consomme environ une tonne de nourriture chaque
jour.

Le globicéphale noir (
Globicephalas melas)
dont on peut observer dans le sanctuaire des groupes de 25 à 50
individus. C'est un cétacé assez trapu, sa tête est arrondie, la
couleur du corps est brune ou gris-noire très foncé. Les mâles
atteignent un maximum de 6,5 m et les femelles 5,5 m de long. Les
globicéphales se nourrissent principalement de calmar, mais aussi de
poissons. Bien que les globicéphales soient une espèce extrêmement
sociale, ils ne sont pas normalement acrobates, préférant se déplacer
lentement sur la surface.

Le dauphin bleu et blanc (
Stenella caeruleoalba)
: les adultes mesurent entre 1,8 et 2,5 mètres. Le dauphin bleu et
blanc est facilement identifiable, avec les dessins caractéristiques
qu’il porte le long du corps. On le trouve aussi bien au large que dans
les eaux côtières. Il se nourrit de poissons et de calmars. Les groupes
s'étendent de quelques animaux à plusieurs centaines.

Le dauphin de Risso (
Grampus griseus) :
ils mesurent entre 3 et 4 m de longueur. On peut observer sur le corps
des adultes les cicatrices dues aux morsures qu’ils s’infligent les uns
les autres. Les dauphins de Risso changent ainsi de couleur le long de
leur vie, ils passent de bleu-gris à presque-blanc. Leur proie
principale est le calmar et les poulpes mais ils consomment également
des poissons. On les observe habituellement par groupes de 3 à 50
animaux. Ils nagent souvent lentement côte à côte mais peuvent se
déplacer rapidement et s’avérer être d’excellent acrobates.
La méduse pélagique (
Pelagia noctiluca), fait partie du plancton marin puisqu'elle se déplace au gré des courants, mais elle peut également se déplacer verticalement entre la surface et les profondeurs. Elle est phosphorescente la nuit. Elle forme de larges bancs de plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'individus. Sa présence est plus ou moins importante suivant les saisons et les années et peut donner lieu à des «années à méduses». Il semble que son aire de répartition s'étende vers le nord (Manche, Mer du Nord) suite au réchauffement climatique. Pelagia noctiluca est une méduse urticante pouvant provoquer de vives douleurs lorsque les tentacules entre en contact avec la peau des baigneurs.
Les tortues marines. La tortue Caouanne (
Caretta caretta) est la tortue marine la plus commune de Méditerranée. C'est une grande tortue pouvant mesurer jusqu'à 1,50 m. Malheureusement, ses lieux de ponte (plage) sont mis à mal par l'aménagement côtier et par la fréquentation touristique. En mer, elle est capturée accidentellement par les filets des pêcheurs et elle est victime de la pollution, par l'ingestion de sacs plastiques qu'elle confond avec des méduses. Aussi, pour mieux protéger les tortues marines, il est très important de comprendre leurs habitudes de migration. En effet, le recoupement des zones de pêche actuellement connues avec les routes migratoires des tortues pourrait permettre à terme de participer à leur conservation.
Les débris flottants en mer. Nous savons que ce n'est pas une espèce animale ni végétale (pas la peine de nous écrire), mais ils font malhereusement partie du tableau ! Avant de s'échouer sur nos plages après les tempêtes ils flottent au large. L'impact de ce type de pollution est considérable sur la biodiversité (étouffement par ingestion, pollution chimique, ...). Les comptages des débris flottants en surface nous permettront de mettre en évidence des zones de concentration et de les quantifier à plusieurs périodes de l'année (afin de tester par exemple l'effet « tourisme » l'été) et d'estimer la proportion de certains objets spécifiques: matériel des pêcheurs, matériels des chantiers navals...
Zone d’étude

Au départ d'un port du Var, l’équipage navigue dans le Sanctuaire Pélagos pour les mammifères marins,
au nord-est de la méditerranée. Cette zone est très productive et riche
en plancton, elle est très fréquentée par les mammifères marins. Ses
caractéristiques ont conduit à la création d’une zone protégée. Le
sanctuaire marin est un accord signé en 1999 entre l'Italie, la France
et Monaco. La zone de protection de près de 90000 Km² va de la
presqu’île de Giens, au sud de la Toscane et au nord de la Sardaigne.
La totalité de la côte ouest de la Corse fait partie du sanctuaire.
Dans ce périmètre croisent régulièrement 2 à 3 000 rorquals et 25 000
dauphins.
Rôle et apport des écovolontaires

L’étude
ne peut exister sans une observation précise, sérieuse et soutenue. Les
données d’observation constituent la base de toutes les analyses qui
serviront à répondre à l’étude : le travail des écovolontaires est donc prépondérant.
Ils permettent une démultiplication des moyens de recherche. Avec leur
énergie, leur volonté et leur action (observation, remplissage des
fiches, saisie informatique…) ils aident grandement au travail de
collecte dedonnées scientifiques. Lors
des observations, plusieurs paramètres sont mesurés et minutieusement
notés dans des fiches prévues à cet effet.

L’analyse et le traitement
des données se faisant par ordinateur,ces fiches seront ensuite saisies sur informatique. Pour
bien comprendre le fonctionnement des phénomènes observés, il est
nécessaire d’avoir une vision globale et donc d’avoir un nombre
important de données : un travail régulier et conséquent sera donc
réalisé par les écovolontaires lors des embarquements.
L’écovolontaire aura 4 rôles à jouer pour la manip scientifique :
- Observation visuelle : suivi comportemental de groupes de cétacés, comptages des méduses, des débris, des tortues et des poissons lunes.
- Chronométrage des sondes (apnées des cétacés)
- Prises de notes (position GPS, météo, données sur les animaux…)
- saisie informatique des données collectées
Le guide scientifique se chargera de la photo-identification de cétacé : avant tout Dauphin de Risso, Grand
dauphin et Globicéphale noir, Cachalot et Rorqual. Cependant les photographies d'écovolontaires sont les bienvenues.
Notre éthique

Dans
un souci de préservation des animaux sauvages observés, Cybelle Planète
s’engage à respecter certaines règles d’observations des cétacés afin
de limiter au minimum les risques d’impact sur leur activité. Nous
suivons le
code de bonne conduite proposé par le sanctuaire pélagos et le Parc National de Port Cros. Ainsi
la conduite à tenir à bord (ex : décision d’approcher ou non) est
dictée en priorité par le comportement des animaux (ex : fuite,
nutrition, reproduction, présence de jeunes). En
cas d’approche des cétacés, celle-ci se fera par ¾ arrière à vitesse
réduite et en respectant une distance de 50 mètres minimum (100m pour
le cachalot).

Il
est courant que les cétacés viennent à proximité de l'embarcation ou
sous celle-ci. proposé par le Sanctuaire Pélagos à l'égard des cétacés.Dans
cette hypothèse, les recommandations relatives à la distance à
respecter et au temps d'observation mentionné ci-dessus ne sont
plus valables, l'initiative de l'approche ayant été prise par les
animaux. Dans le cas où les cétacés viennent nager à l'étrave de
l'embarcation, Cybelle Planète et les écovolontaires s’engagent à ne
pas essayer de les toucher, ne pas faire de changements brusques de
direction, à ne jeter aucun objet, ni nourriture.
Dans
un souci de préservation des animaux sauvages observés, Cybelle Planète
s’engage à respecter ces règles d’observations des cétacés afin de
limiter au minimum les risques d’impact sur leur activité. Le guide
scientifique de Cybelle Planète aura toute autorité pour empêcher la
mise à l'eau des observateurs, à qui il/elle rappellera qu'un tel
comportement est prohibé, tant pour des raisons de perturbation des
espèces animales que pour des raisons de sécurité.
Déroulement du séjour
Tous
les chantiers commencent et finissent à Port Pin Rolland (St Mandrier sur mer, France).
Le rendez-vous à lieu le matin du premier jour (samedi) avec les responsables du
projet. Le départ, si les conditions météo
le permettent, a lieu l’après midi du jour de rendez-vous ; et le
retour au port 7 jours plus tard, le vendredi en fin de matinée.
Zone
de navigation générale : côte et grand large du Var et de la Côte
d’Azur, dans le sanctuaire pour les cétacés. Escales possibles aux îles
de Lérins, Porquerolles et de Port Cros (parc national). Une ou
plusieurs nuits en mer sont à prévoir. Selon
l'objectif de la journée et les conditions météorologiques, les plans
de navigation ne sont pas prévisibles avant la veille au soir.
Cybelle Planète ne peut être tenu responsable des aléas météorologiques. Si le temps ne nous permettait pas de sortir en mer, nous essayons ensemble de trouver la solution qui convienne : mouillage dans une crique abritée ou bien dans un port où l'on pourra organiser des visites, ballades... Dans tous les cas aucun remboursement ne saura être exigé par les écovolontaires.

Les
courses de ravitaillement seront effectuées en commun le premier jour.
Sur un voilier les conditions de stockage sont limitées, notamment pour
le frais, et il n’est pas possible de faire un menu spécial pour chaque
passager. Afin de nous permettre une organisation optimale des repas,
nous vous demandons de nous spécifier à l’avance si vous avez un régime
alimentaire spécifique (les végétariens sont bienvenus à bord).
Nombre d’équipiers : Le
nombre d’écovolontaires est limité 8 par séjour afin de
permettre à chacun de participer activement aux projets de recherche
et de clairement identifier les tâches confiées.
La langue parlée à bord est le Français, les membres de l’équipage parlent également l’Anglais.
Hébergement et vie à bord
Vous
êtes hébergé sur un voilier qui dispose de tout l'équipement nécessaire
à une navigation dans de bonnes conditions de sécurité.

A bord, des
cabines simples ou doubles et une ou deux salles de bain. L’hébergement
à bord du voilier requiert certaines conditions, l’utilisation de l’eau
(notamment pour les douches) est restreinte lors des longs séjours en
pleine mer, et vous aurez peut être à partager votre cabine avec un ou
une autre écovolontaire.
La
vie à bord est conviviale et chaleureuse, la préparation des repas se
fait en commun, et ils ont lieu sur le pont dans le cockpit, ou dans le
carré. Tout le monde est tenu de participer aux tâches ménagères, comme
les courses, la cuisine, le nettoyage… Les repas sont compris dans le prix.
Implication

Les
écovolontaires participent intégralement à la vie à bord, ils assistent
les scientifiques dans leurs travaux de recherche, ils aident aux
manœuvres du bateau ou aux quarts de barre.
Sous encadrement
scientifique, vous mènerez les observations de cétacés sur le pont tout
au long de la journée : comptage, observations comportementale,
chronométrage, détermination du positionnement géographique, photo
identification, suivis du trafic maritime… Une veille permanente est
assurée sur le pont du bateau, de manière à obtenir les informations
les plus précises possibles.

Dans la journée, et selon la demande,
le responsable scientifique à bord pourra donner des explications sur
la cétologie et l’environnement marin.
Une
fois les travaux de recherche quotidiens terminés, vous pourrez
également vous baigner en mer ou au mouillage dans les criques et les
îles. Selon l'itinéraire de la croisière,
vous aurez l’opportunité de nager, avec ou sans matériel, au bord de la
côte ou en pleine mer. Vous devrez demander au préalable l’autorisation
aux membres de l’équipage. La baignade est à votre propre risque : il
n'y a aucune surveillance particulière. Le matériel (palme, masque,
tuba) n'est pas fourni à bord.
Chaque
écovolontaire participe financièrement aux frais de la mission (voir
tarifs des séjours) et signe un engagement qui précise qu'il accepte
les présentes conditions d'accueil à bord.
L’équipe

A
bord l'encadrement scientifique sera assuré par Céline ARNAL. Docteur
en Ecologie Marine, elle a une grande expérience dans les missions de
recherche sur le terrain. Passionnée par la mer, elle est plongeur
scientifique professionnelle, et possède également une bonne pratique
de la navigation à voile. Fondatrice de Cybelle Planète, elle souhaite
permettre à chacun de prendre part à la préservation de la nature.
Durant quelques semaines, un autre guide scientifique pourra être à bord. dans tous les cas il s'agit de personnes ayant suivi une formation scientifique et à l'observation des cétacés en mer.

La
navigation est assurée par un skipper professionnel. Sensibilisé à l’écologie et passionné
par la mer, il partage avec grand plaisir ces connaissances sur la
navigation.
Exigences
- être âgé de 18 ans au minimum
- bonnes capacités visuelles
- être capable de travailler en équipe
- capacité de concentration pendant plusieurs heures
- comportement respectueux vis-à-vis de la nature et de l’environnement
- capacité à vivre en collectivité
- savoir nager au moins 50 mètres
- bonne condition physique
- savoir parler anglais ou français
Dates et prix
L'accueil
des écovolontaires est réservé aux membres adhérents de Cybelle
Planète, qui sont à jour de leur cotisation annuelle.
Tarif 2008
7 jours : 950 € + 20 € d'adhésion à l'association
Le prix comprend :
- l’encadrement à bord du bateau et le skipper
- la logistique (voilier, places au port, le carburant, …)
- l’assurance (pratique de la voile, responsabilité civile, rapatriement, …)
- les frais de fonctionnement de l’association
- la nourriture
Ce prix n'inclut pas :
- le voyage jusqu'au port,
- les dépenses occasionnées (boissons, restaurant, ....) qui restent à votre charge
Dates 2008
- du 14 au 20 juin
- du 21 au 27 juin
- du 28 juin au 04 juillet
- du 05 au 11 juillet
- du 12 au 18 juillet
- du 19 au 25 juillet
- du 26 juillet au 01 août
- du 02 au 08 août
- du 09 au 15 août
- du 16 au 22 août
- du 23 au 29 août
- du 30 août au 05 septembre
- du 06 au 12 septembre
Les chantiers sont assurés pour un minimum de 5 ecovolontaires inscrits.
Votre sac de voyage
Cette liste n'inclut pas vos affaires personnelles, elle suggère seulement quelques éléments à ne pas oublier :
- tenue
conseillée : en été short, T-shirt, baskets ou chaussures de pont, mais
il faut toujours prévoir des vêtements chauds si le ciel se couvre ou
pour les quarts de nuit : pantalon, pull ou polaire, blouson étanche,
ciré, ou coupe-vent, pantallon étanche ou Kway (si possible), maillot de bain et serviette sont les bienvenus,
éventuellement un masque et des palmes.
- chapeau ou casquette vivement recommandé
- lunettes de soleil indispensables
- crème solaire indispensable même par mauvais temps (fort coefficient recommandé)
- jumelles si possible
- sac de couchage
- lampe de poche étanche si possible, ou lampe frontale
- une valise ou un sac de voyage peu encombrant
- appareil
photo : vous aurez l'occasion de prendre de nombreuses photos car les
animaux sont souvent à proximité du bateau. Pour les appareils-photo
numériques, de la mémoire additionnelle et de la batterie seront
bienvenues. À bord, la tension est limitée à 12 volts; vous pourrez
seulement charger la batterie de votre appareil-photo au port !
Informations de voyage
Vous devez vous rendre par vos propres moyens à Port Pin Rolland (Saint-Mandrier-sur-Mer), le rendez-vous à lieu le samedi en fin de matinée.
- PAR LA ROUTE : Autoroute
A50 (depuis Marseille), autoroute A8/A57 (depuis nice) ; sorties La Seyne/Ollioules
- PAR LE TRAIN :
Gare SNCF de Toulon - Place de l'Europe
- PAR LA MER :
Liaisons maritimes toutes
les heures (durée de la traversée : 20 mn)
- PAR AVION :
Aéroport
national Toulon-Hyères ou Aéroport
international de MarseilleAéroport
international de Nice
- Site de la ville de Saint Mandrier
Pour vous inscrire
Remplissez le formulaire de réservation en ligne.
A sa réception, nous vous ferons parvenir un e-mail de confirmation (en
fonction du nombres de places disponibles et des renseignements que
vous nous aurez fournis) accompagné d'un bonde réservation pour votre
chantier. C'est à la réception de dernier, accompagné de votre
règlement, que votre inscription sera définitivement prise en compte.
Concernant le mode de paiement, vous pourrez régler
- Par Chèque bancaire l'ordre de Cybelle Planète
- Par Virement bancaire (nos coordonnées bancaires vous seront envoyées par email à votre demande)
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez
nous contacter