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Mission au Bénin, copyright Cybelle Planete

Cybelle Planète s'engage à respecter la charte éthique de l'écovolontariat.

Engagement numéro 1 : Transparence sur l’utilisation de la contribution financière des écovolontaires

Cybelle Planète est une association à but non lucratif. Les bénéfices sont totalement dédiés au fonctionnement de l’association pour atteindre ses objectifs ! Depuis toujours, nous choisissons le partage, l’équité et la solidarité pour toutes nos actions.

Quand un écovolontaire choisit de partir avec Cybelle Planète, sa participation aux frais de mission est répartie comme telle :

70% reversés au projet partenaire. Cette contribution servira notamment à :

  • Financer l’hébergement, la nourriture, les déplacements de l’écovolontaire ;
  • Salarier l’équipe d’accueil ;
  • Acheter, renouveler, réparer le matériel médical et technique, les enclos, clôtures… ;
  • Se procurer des médicaments et de la nourriture pour soigner les animaux ;
  • Payer les locations de terrains (pour les sanctuaires mais aussi pour les projets de conservation qui souhaitent louer des parcelles pour le reboisement et la plantation d’espèces endémiques), ou même parfois pour racheter la liberté d’animaux !
  • Créer des supports de communication, sensibilisation, information pour la population locale et les touristes ;
  • Former les locaux et les étudiants pour qu’ils puissent travailler dans leur ville/village/ pays, tout en développant une économie responsable et durable, tenant compte de leurs ressources et de la préservation de la faune et la flore.

30% utilisés par Cybelle Planète. Cette contribution servira notamment à :

  • Assurer le fonctionnement de l’association ;
  • Financer les plans de communication et de sensibilisation sur l’écovolontariat et la préservation de l’environnement ;
  • Rétribuer le service écovolontariat chargé des relations avec les projets partenaires et les écovolontaires avant, pendant et après leur mission ; et de l’évaluation des projets ;
  • Faire vivre les réseaux.

Pour en savoir plus

Engagement numéro 2 : Communication objective sur les missions d’écovolontariat

Chaque mission proposée par Cybelle Planète a fait l’objet d’un processus de sélection rigoureux mené par les scientifiques de l’équipe. Ce dernier peut être très long car il implique systématiquement une évaluation selon plusieurs critères : scientifiques, implication des écovolontaires, impact local du projet… Ainsi, les informations qui sont données aux futurs écovolontaires sont exhaustives et largement enrichies par cette enquête préliminaire.

Pour en savoir plus sur la sélection et l’évaluation des missions de Cybelle Planète

Sur le site web de Cybelle Planète chaque mission possède sa page dédiée, ainsi qu’une documentation complète à télécharger qui inclue notamment les informations :

  • Sur le programme de protection de la biodiversité
  • Sur les espèces ou l’environnement qui font l’objet de la mission
  • Sur les actions du projet au sein de la communauté et son impact à un niveau local.

Toutes ses informations sont mise à jour au minimum une fois par an par Cybelle Planète et par ses partenaires.

Engagement numéro 3 : Préparation des écovolontaires à la mission

Sur le site web de Cybelle Planète chaque mission possède sa page dédiée, ainsi qu’une documentation complète à télécharger qui inclue notamment les informations :

  • sur leur implication sur place,
  • sur les conditions de participation (hébergement, confort..)
  • sur la culture locale

les écovolontaires ont donc accès à ses informations avant de s'inscrire. Par la suite, chaque écovolontaires aura accès avant son départ à une documentation de préparation au voyage :

  • informations de voyage complètes
  • adresses utiles
  • contacts sur place
  • Informations particulières légales sur le pays et la région (santé, visas, risques particuliers, …)
  • etc…

Les projets d’accueil sont parfois très modestes. Les écovolontaires vont partager leur quotidien, et le confort de vie est très variable selon la mission. Cybelle Planète a choisi de ne pas imposer à ses partenaires des conditions d’accueil suivant les normes occidentales afin qu’ils puissent continuer à orienter leurs efforts vers la biodiversité. Ainsi, nous essayons de donner aux écovolontaires, avant leur inscription, l’information la plus réaliste possible concernant les conditions d’hébergement qu’ils trouveront à leur arrivée. Faire de l’écovolontariat est un choix d’agir dans le respect des modes de vie locaux, en toute conscience.

Toutes ses informations sont mise à jour au minimum une fois par an par Cybelle Planète et par ses partenaires.

Engagement numéro 4 : Limitation de l’impact environnemental des missions

Pour ce qui est ses missions d'écovolontariat : Cybelle Planète organise de A à Z une seule de ses missions (Etude des Cétacés et de la Biodiversité en mer méditerranée, France). Pour cette dernière le maximum est mis en œuvre pour limiter les impacts sur l’environnement marin : voilier, panneaux solaires, éoliennes, uniquement usage de produits biodégradables en mer (produits ménagers et d’hygiène).
Pour le reste des missions, la grande majorité répondent à des critères environnementaux. Ces missions utilisent des moyens de production d’énergie renouvelables (solaires, éoliennes), utilisent des toilettes sèches, et favorisent l’utilisation de nourriture produite localement et de préférence biologique. Cela dit, il faut garder en tête que certaines missions sont menées par des projets modestes, dans les pays ou le niveau de vie est faible. Il n’est donc pas possible d’obliger ces projets à répondre aux normes environnementales occidentales. Enfin, la majorité des projets avec lesquels nous travaillons incluent dans leur programme des activités d’éducation à l’environnement ou des actions communautaires écologiques (jardins biologiques partagés…).

Sur le site web de Cybelle Planète, une documentation est mise à disposition des internautes et plus particulièrement des écovolontaires afin de les inciter à se poser des questions sur l’impact environnemental de leur mission et de leurs voyages en général.

  • impact du tourisme sur la biodiversité
  • compensation carbone et transport aérien
  • solutions de transports écologiques et responsables
  • ...

Finalement, Cybelle Planète est adhérente de l’association Voyageurs et Voyagistes Eco-Responsables (VVE) depuis 2011, et signataire de la charte des voyageurs et voyagistes éco-responsables. Chaque écovolontaire, lors de son inscription à Cybelle Planète, est informé sur l’association VVE et leur charte d’éco-responsabilité.

Engagement numéro 5 : Recueil des retours d’expérience des écovolontaires

Chaque écovolontaire, à son retour de mission, est contacté par email et invité à remplir un questionnaire en ligne. Cybelle Planète publie chaque témoignage d’écovolontaire et met à disposition des futurs écovolontaires les emails des anciens participants.

Voir les témoignages des écovolontaires

Engagement numéro 6 : Évaluation régulière des projets

Notre service écovolontariat est en contact permanent avec nos partenaires et informé au jour près de tout éventuel changement dans le programme.
Chaque année, Cybelle Planète effectue une mise à jour complète des missions. Chaque partenaire reçoit un document de demande de mise à jour demandant notamment des informations sur :

  • le projet et son évolution
  • les changements à signaler
  • etc …

De plus, une fois par an, Cybelle Planète recueille les bilans annuels d’activité de ses partenaires. Les informations récoltées permettent de suivre de près l’évolution du programme mais aussi de mettre en évidence les réussites et les résultats obtenus grâce aux écovolontaires.

TOUS LES DOCUMENTS mis à disposition des écovolontaires sont mis à jour annuellement.

Enfin, les témoignages des écovolontaires sont pris en considération attentivement. En cas d’un témoignage « négatif » ou d’un incident imprévu lors de la mission d’un écovolontaire. Cybelle Planète effectue une enquête complète auprès de l’écovolontaire et du projet. Tout sera mis en œuvre pour améliorer les services de Cybelle Planète et ceux de nos missions partenaires. Dans le cas ou plusieurs témoignages d’écovolontaires révèleraient un problème grave chez l’un de nos partenaires, notre partenariat est annulé sans préavis.

Engagement numéro 7 : Valorisation de la participation des écovolontaires

Valoriser l’investissement des écovolontaires reste une priorité pour Cybelle Planète.

Une fois par an Cybelle Planète publie un bilan d’activité des missions d’écovolontariat. Ce dernier se base sur les documents et informations données par chacun de nos partenaires. Ainsi les écovolontaires sont informés annuellement des avancées qui ont été faites par le projet, et notamment grâce à leur contribution.

Après chaque retour de mission d’un écovolontaire, le projet d’accueil fourni à Cybelle Planète un compte-rendu permettant d’évaluer au mieux en quoi cette mission a été bénéfique pour le projet et pour l’écovolontaire. L’ensemble de ses comptes-rendus est pris en compte dans la rédaction du bilan d’activité annuel des missions d’écovolontariat de Cybelle Planète.

Les bilans annuels sont mis à disposition des écovolontaires sur le site web de l’association.

Engagement numéro 8 : Prise en compte du bien-être animal et de l’utilisation des espèces

Cybelle Planète refuse systématiquement tout partenariat avec un projet ne répondant pas un de ses critères :

  • Respect du bien-être animal (tout en considérant qu’il s’agit souvent d’une autre culture et d’une autre relation à l’animal que celle des occidentaux). Nous considérons notamment la taille des enclos dans les sanctuaires et les règles de conduites imposées aux écovolontaires et aux visiteurs pour l’approche des animaux.
  • Non-utilisation des animaux à des fins récréatives (par exemple balades sur dos d’éléphants, nages avec les dauphins, etc…). Cybelle Planète est engagée contre ses activités et diffuse régulièrement des informations à ce sujet via son FaceBook.
  • Priorité donnée à la réintroduction des animaux recueillis. La réintroduction d’animaux dans la nature suit des règles strictes (endémisme, état de santé et psychologique de l’animal recueilli, risques sanitaires, …). Ainsi quand un programme de réintroduction dans la nature s’avère impossible à mettre en place, les projets doivent être en mesure de fournir aux animaux les conditions de vie en captivité les meilleures possibles (soins vétérinaires, taille des enclos, soins quotidiens, stimulation des animaux…).