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2020 covid19

Information spéciale Coronavirus covid19.

Le 18 juin 2020

En raison de la pandémie du coronavirus, Cybelle Planète a décidé de mettre en place les mesures suivantes : 

  • Annuler les inscriptions aux missions internationales (hors europe) jusqu'à décembre 2020.
  • Maintenir la mission cétacés dans le Pélagos à partir du 11 juillet 2020.
  • Réouvrir la mission en sanctuaire des Loups Ibériques au Portugal à compter du 12 août 2020.

La participation aux missions d'écovolontariat est soumise à des conditions spécifiques au Covid-19, merci d'en prendre connaissance !

Ces informations sont régulièrement réadaptées en fonction de l'actualité des pays et des projets partenaires !

Un avoir ou un remboursement après 18 mois

En accord l'ordonnance prise en application de l'article 11 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19, toute annulation survenue à cause de la crise sanitaire, pourra être reportée dans les 18 mois qui suivent la date d'annulation, et ne pourra donner lieu à un remboursement qu'après cette période de 18 mois.

Impact Covid-19 sur les programmes de conservation de la faune sauvage

La crise sanitaire liée au Covid-19 a fortement impacté Cybelle Planète ainsi que l'ensemble de nos programmes partenaires. Nous restons en contact permament avec les différents projets internationaux, d'autant plus qu'ils ont subit un arrêt brutal de l'aide des écovolontaires, et ce jusqu'à nouvel ordre...La plupart de nos partenaires dépendent énormément de l'aide sur le terrain et des dons financiers des écovolontaires, les répercussions ont donc été violentes et conséquentes, pour les animaux et pour les salariés locaux qui en dépendent !

L'absence des écovolontaires se fait ressentir cruellement. Dans les sanctuaires, les membres du projet encore présent doivent se charger seuls de prodiger les soins quotidiens et nécessaires à la survie des nombreux animaux. Le coût des aliments et des produits vétérinaires pour les animaux a augmenté de manière conséquente, forçant les projets à puiser dans leurs maigres réserves d'argent, voire dans leurs dons personnels, pour maintenir les animaux hébergés et soignés en bon état. 

Pour les projets en pleine nature, les opérations de terrain urgentes se sont poursuivies bien sûr, mais en fonction des moyens et des possibilités. Les suivis de faune sauvages quotidiens, nécessaires à l'étude d'espèces en danger et à leur protection ont été très ralentis, ouvrant parfois la porte aux braconniers et au traffic illégal d'espèces. 

Enfin, pour l'ensemble des projets, l'absence des écovolontaires les a plongé dans un univers silencieux et isolé, dénué d'échanges et de partages....