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Communiqué de presse, novembre 2013 :

Agir pour la nature, oui, mais qui sont les écovolontaires ?

Depuis 2005, Cybelle Planète organise des missions d’écovolontariat en France et à l’étranger.

Son objectif : contribuer à la préservation de la biodiversité grâce à la participation des citoyens.

Avec un nombre croissant de participants depuis sa création, l’association œuvre chaque jour à démocratiser l’écologie participative, et propose à ce titre, des missions sur le terrain, le plus souvent dans des espaces naturels protégés, ou en sanctuaires auprès d’animaux sauvages qui y ont trouvés refuges.

  • Le travail sur le terrain est surtout lié à l’observation, le recensement des espèces et à l’étude de leur environnement, comme la mission « étude des cétacés en méditerranée» ou encore l’expédition dédiée aux recensements des jaguars au Brésil.

  • Les sanctuaires, quant à eux, offrent la possibilité de suivre et soigner les animaux jours après jours. Souvent il s’agit d’animaux ayant subi des maltraitances, abandonnés ou provenant de zoo. Même s’ils sont habitués à être au contact des Hommes, ces animaux n’en restent pas moins sauvages.

Nécessaire au maintien de la biodiversité, l’écovolontariat reste une expérience humaine, faite de rencontres entre des profils variés, aux origines diverses.

Une étude réalisée par Cybelle Planète sur ses écovolontaires révèle que la motivation de ces derniers répond à un intérêt particulier pour un animal emblématique : éléphant, primate, dauphin... Pourtant c’est bien toute la biodiversité, sans exception, qui a besoin de notre attention.Heureusement, l’intérêt porté à ces espèces emblématiques participe également à préserver leur environnement, la faune et la fore qui y sont rattachées. Ce faisant, la biodiversité participe aussi à la revalorisation économique d’un site, avec la mise en place d’un plan d’écodéveloppement local par exemple.

Le profil des écovolontaires

Parmi les écovolontaires on trouve une tranche d’âge surreprésentée, celle des 18-35 ans (avec 70% des participants). En effet les missions d’écovolontariat sont pour beaucoup de jeunes adultes l’opportunité d’acquérir de nouveaux http://clients.instantsecur.com/communiques-de-presse/cybelle/images/2013-10-29/beret.jpgsavoir-faire, de découvrir de nouveaux espaces ou de vivre de nouvelles expériences en lien avec la conservation de la biodiversité.

La forte représentation d’employés parmi les écovolontaires s’explique en partie par la possibilité d’effectuer une mission dans le cadre de congés éco-solidaires.

Concrètement il s’agit d’une disposition prise au sein d’une entreprise ou organisation, qui vise la concrétisation d’un engagement sociétal (RSE).

Dans le cadre de l’écovolontariat, il s’agit d’un partenariat entre Cybelle Planète et une entreprise, dans lequel, cette dernière prend en charge* les frais de mission de ses salariés. Ces derniers effectueront la mission durant leurs congés ou RTT.

* L’engagement de l’entreprise en faveur de la biodiversité lui permet de bénéficier d’une déduction fiscale de 60% des frais de mission.

 Quelles missions pour les écovolontaires ?

Les écovolontaires partent à 58% sur des missions de terrain contre 38 % dans des sanctuaires. Ces deux types d’expéditions, bien que très différentes permettent aux écovolontaires, de profiter de leur mission pour se reconnecter avec la nature, et vivre d’un côté, une expérience terrain riche en sensations, et de l’autre la concrétisation d’un rêve de proximité avec des animaux sauvages. Dans tous les cas ils rentreront de leur mission avec le sentiment d’avoir agit pour la biodiversité.